C'est un petit garçon de huit ans qui rentre de l'école :
- Maman, maman !
- Oui ?
- Vu que Papa n'est pas là on peut jouer au papa et à la maman ?
- Oh, écoute j'ai pas trop le temps...
- Allez.... Pour une fois !
- Bon d'accord !
- Alors moi je vais faire comme papa je vais m'installer dans le canapé et tu m'apporteras une bière pendant que je regarde la télé, ensuite tu iras préparer le repas.
- D'accord fiston.
Un peu plus tard...
- Tiens, voilà ta bière.
- Maintenant tu vas faire comme avec papa quand vous êtes tout seul, tu vas mettre ta jolie robe, celle qui à un grand décolleté devant. Puis nous irons à table.
- J'y vais.
Le repas terminé :
- Alors là maman, tu vas faire comme avec papa, tu vas mettre des dessous sexy, tu sais, tes jarretelles noires et tout ça. Moi j'irai te rejoindre tout à l'heure.
- Si tu veux mon fils.
Quelques minutes plus tard, le fils entre dans la chambre et voit sa mère allongée dans le lit avec des dessous affriolants. Il s'allonge de le lit et se glisse contre elle. Il lui caresse le visage puis les cheveux et approche son visage du sien puis il lui dit dans l'oreille :
- Tu sais chérie, je crois qu'on devrait acheter un vélo pour le petit.
Un affreux garnement rentre de l'école avec une légère écorchure sur la joue.
- Oh ! Mon Dieu ! s'écrie sa mère, affolée. Que t'est-il arrivé, mon chéri ? Qui t'a fait du mal ?
- C'est un grand qui m'a battu.
- C'est horrible, gémit la mère. Et cette brute, ce vaurien, tu le reconnaîtrais ?
- Sûrement, oui. Tiens, regarde : j'ai son oreille dans ma poche.
« Bien sûr, madame, dit un playboy invétéré à la mère d’une jeune fille, que j’ai promis d’épouser Caroline.
Et, tenez : regardez cette liste de jeunes filles à qui j’ai fait la même promesse. Eh bien, vous constaterez que votre fille est l’une des rares dont j’ai souligné le nom en rouge, pour ne pas risquer de l’oublier. »
C'est un type qui revient au pays après beaucoup d'années et qui tient à revoir le coin ou il gardait les brebis quand il était jeune.
Il demande donc à un gars du cru de l'y mener. Et l'autre en chemin lui demande :
« Mais pourquoi, mon gars, qu'tu veux r'tourner là-bas ? »
Le type :
« Vous comprenez, j'ai plein de souvenirs dans ce coin ; par exemple, c'est là que j'ai fait l'amour pour la première fois, sous un arbre. D'ailleurs, je me souviens que nous avions été surpris par sa mère... »
L'autre :
« Cré vin diou, et que qu'elle a dit, la mère ? »
C'est l'histoire d'un jeune homme dont l'homosexualité se révèle au cours de ses études au lycée, et qui est bien décidé à en prendre son parti et à tout révéler à ses parents.
Aussi, lorsqu'un matin, plein de courage il descend à la cuisine, il constate que sa mère est en train de préparer une sauce dans une casserole. Il se dit que c'est le bon moment pour tout lui dire... Et il lui annonce qu'il est gay.
Sans quitter sa casserole des yeux, sa mère lui demande alors :
- Tu veux dire que tu es homosexuel ?
Il répond :
- Euh, oui !
Et toujours sans quitter sa casserole des yeux :
- Ça veut dire que tu suces les pénis d'autres hommes ?
Le jeune garçon, complètement décontenancé par la question de sa mère, finit par bégayer :
- Oui, ça m'arrive.
A ce moment là, sa mère se retourne et menaçante, elle brandit sa cuiller en bois sous le nez de son fils en disant :
- Alors ne te plains plus JAMAIS de ma cuisine !
Deux mères juives sont en train de discuter de leur fils respectifs qui sont l'un comme l'autre en prison.
La première dit :
- Oïe, si tu savais, mon fils, il a vraiment pas de chance. Il est dans un QHS à Fleury-Mérogis, on ne lui permet pas de voir d'autres personnes, il a tout juste le droit de marcher une heure par jour, tout seul...
La deuxième lui répond :
- Oh, le mien, il est à la prison de Fontainebleau. On lui laisse pas mal de libertés : il a droit au parloir, il m'écrit toutes les semaines, il a accès à la librairie de la prison comme il veut, il est même en train de prendre des cours pour passer son bac...
Alors la première :
- Oïe, comme vous devez être fière !
Une jeune fille accuse son soupirant de l’avoir un peu trop serrée de près, lors d’une des visites nocturnes qu’il avait l’habitude de lui rendre.
Le Président du tribunal s’étonne :
- Mais, enfin, vous n’avez pas crié ?
- Oh ! si, monsieur le président.
- Mais... pas très fort.
- Non... c’est que, je craignais de réveiller maman.